jeudi 30 avril 2009
La fin du monde? Ouais, le 21 décembre 2012 selon le calendrier maya.

Traduction:
-Pourquoi s'arrête-t-il en 2012?
- Je n'avais plus de place sur la pierre.
lundi 20 avril 2009
France 3 parle du phénomène OVNI
France 3 a évoqué le sujet des ovnis samedi soir:
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c34b_1920&video_number=0
Cliquer sur le 19/20 du samedi 18 et avancer jusqu'à la 6° minute.
Journée d'information ufologique
L'association OVNI-Languedoc a mis en ligne le compte-rendu et les photos de la journée de conférences (Jacques Patenet du GEIPAN, Didier GOMEZ d'UFOmania...) du 18/04/09: http://ovnilanguedoc.canalblog.com/
jeudi 16 avril 2009
Ovni-Languedoc sur Radio France Bleue Hérault
Le Président d'OVNI-Languedoc présentera vendredi 17/04 à 7h45 sur Radio France Bleue Hérault la journée de conférences ufologiques de samedi. La fréquence: 101.1 ou 100.6 FM.
Article Midi Libre du 16/04/09
L'édition de Montpellier du Midi Libre sort aujourd'hui un article ayant pour titre: "L'ufologie et les OVNI n'auront plus de secret". Pour le lire: http://www.midilibre.com/articles/2009/04/16/20090416-MONTPELLIER-L-39-ufologie-et-les-Ovni-n-39-auront-plus-de-secret.php5
samedi 4 avril 2009
Les OVNI de V.E.R.O.N.I.C.A.
Les OVNI de V.E.R.O.N.I.C.A., ainsi s'intitule le second livre de Thierry Gaulin paru ce 2 avril 2009. Ce petit ouvrage revient sur un grand moment de l'histoire de l'ufologie française: dans les années 1970-1980, le groupe V.E.R.O.N.I.C.A. est constitué pour étudier le phénomène O.V.N.I.
Basé à Nîmes, il compte une centaine d'adhérents et de contacts dispersés dans le Gard et dans toute la France. Dirigé par Charles Gouiran, son dynamisme est tel qu'il fait régulièrement la "Une" de l'actualité. Thierry Gaulin s'est plongé dans les vieux dossiers de V.E.R.O.N.I.C.A., a rencontré les anciens membres et recueilli leur témoignage et a ainsi pu retracer l'histoire du groupement et disséquer les raisons de sa disparition.
Dans le même temps, certains vieux X-Files étaient exhumés, à l'image du cas de Rose C., qui paraît aujourd'hui bien moins solide que ce que l'on avait bien voulu dire à l'époque.



